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Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /Oct /2006 10:18

LA PEINE DE MORT

 

 

 

 

 

Pourquoi la peine de mort est une mauvaise chose ?

 

 

Parce qu'il est indigne qu'au nom de la justice collective on exerce un acte de barbarisme sensé se justifier par l'ordre public.

 

 

Un Code pénal d'une civilisation digne de ce nom ne peut comporter la peine capitale. Des fonctionnaires mandatés par la société ne peuvent être bourreaux sans que la civilisation ne sombre dans l'obscurantisme.

 

 

L'obscurantisme, car l'acte de donner la mort est d'une insoutenable cruauté, qui marque pour leurs existences entières les auxiliaires chargés de la sinistre besogne, et qui porte l'opprobre sur la société dans son ensemble. Les instants qui précèdent l'exécution dans le couloir de la mort sont d'une angoisse proprement inhumaine. Les instants qui précèdent juste l'exécution en elle-même sont d'une insoutenable horreur.

 

 

L’excuse de la loi du Talion est doublement mauvaise. D’une part l’idée biblique « D’œil pour œil dans pour dent » ne signifie pas qu’il faut arracher un œil à celui qui a arraché un œil, mais que l’indemnisation qui doit compenser la perte de l’œil doit être proportionnelle au dommage causé par la perte de l’œil. D’autre part, même si on rentrait dans cette logique perverse de rendre le mal par le mal, cette position est totalement inconciliable avec la civilisation démocratique moderne. Quand un criminel mutile sa victime, la société ne le mutile pas à son tour, elle ne s’abaisse pas à son niveau. Alors comment alors même que la loi du Talion ne justifie aucunement de rendre le mal par le mal, et que toutes les mutilations physiques sont proscrites par le droit civil et le droit pénal moderne, il faudrait maintenir la peine de mort, la pire de toutes les agressions physiques ?

 

 

Comment amener quelqu'un à la mort, le tuer de ses mains ? Comment commettre l'acte de lui prendre sa vie, ce don de la vie si fragile, au nom de quoi, au nom de qui ? Et si une erreur a été commise, comme c'est si fréquent ? Comment la société peut-elle ordonnée en son nom d’effectuer une tâche qui révulserait l’écrasante majorité de ses citoyens, alors que l’on charge de pauvres individus de le faire ? Qui peut le faire sans être traumatiser ? Ceux qui le feraient avec plaisir seraient encore moins qualifiés et engendreraient encore plus d’indignité pour la société. Il est insoutenable que des fonctionnaires exécutent contraints et forcés un autre individu, mais il serait mille fois plus barbare que ces fonctionnaires y assouvissent un plaisir sadique.

 

 

Le but ultime de la société des hommes est de garantir l'épanouissement de chacun en imposant un minimum de contraintes, uniquement les contraintes strictement indispensables à maintenir l'ordre public sans lequel l’épanouissement de chacun est impossible.

 

 

La peine de mort ne garantit pas l'ordre public, comme l'a démontré Maître Robert Badinter -Garde des Sceaux responsable de l'abrogation de la peine de mort- car son effet dissuasif est nul. Il est avéré que dans TOUS LES PAYS OU A ETE ABROGE LA PEINE DE MORT LES COURBES DE CRIMINALITE ONT ETE INDIFFERENTE A L'ABROGATION. Elles n'ont pas connu de hausse. Par exemples le Canada, ou tous les Etats des Etats-Unis d'Amérique qui ont abrogé la peine de mort.

 

 

Le Code pénal et Code de procédure pénale ne peuvent comporter ces indignes et horribles modalités. Le bénéfice social est nul, plus que nul, négatif, la société démocratique perd sa force et sa légitimité par l'application légale de dispositions organisant l'assassinat de sang-froid d'un être humain.

 

 

On peut discuter de la durée des peines de prison, envisager de les faire durer au-delà de 30 ans contrairement à ce que prévoit le Code pénal aujourd'hui, mais on ne peut préconiser le rétablissement de la peine de mort. Cette invitation à réinvestir la Démocratie du pouvoir de tuer ses membres est une invitation à institutionnaliser un assassinat injustifié.

 

 

Lorsque Rome combattit Carthage pour la suprématie mondiale, deux visions du monde s'affrontait. La cité de Carthage vénérait le Dieu Moloch le dévoreur d'âmes, à qui les Carthaginois sacrifiaient leurs PROPRES ENFANTS. Rome préfiguration et mère de la civilisation démocratique moderne portait les germes des valeurs de respect de l'humain qui ont permis l'éclosion du monde occidentale moderne.

 

 

C'est ce combat qui fait rage depuis les débuts de l'humanité, la lutte entre la civilisation RESPECTUEUSE DE LA VIE HUMAINE et la machine sociale qui broie ses propres membres. La peine de mort est un stigmate de la société inhumaine de Moloch que combat la Civilisation.

 

 

Qui osera dire que prendre un humain, quelque soit ses méfaits, l'amener avec l'organisation la rigueur qui caractérise la machine sociale, ne transforme pas cette société en machine d'une insoutenable cruauté ?

 

 

Qui osera dire que prendre cet homme, cette femme, quelque soit ses fautes, et commettre l'acte impardonnable de lui prendre ce qu'il a de plus cher au monde, sa vie, est un acte qui ne jette pas l'opprobre sur la société au nom duquel cet acte est commis ?

 

 

Qui n’est pas écœuré par le moment où les ressources de la civilisations sont mises au service de la mort ? Le but ultime de la civilisation -ce qui lui donne le droit de se donner le nom de civilisation- est de préserver et de faire prospérer la vie.

 

 

Les policiers et les militaires autorisés à prendre la vie sont mandatés par la société au nom de la défense de la vie. Un criminel ou un soldat ennemi abattu est abattu car il oblige la civilisation à choisir entre la vie d'un de ses citoyens et sa vie à lui. Et quand le choix de la civilisation est entre préserver la vie d'une victime innocente et prendre la vie du criminel qui menace cette vie, le devoir de la civilisation est de prendre la vie du criminel.

 

 

Il n'y aucune nécessité impérieuse de ce genre qui justifie l'ajout de la peine suprême dans le Code pénal. Sans cette nécessité impérieuse qui elle seule autorise le recours au châtiment ultime, l'autorité de la loi démocratique va dans le sens du bannissement du sévisse corporel, de ces actes de malfaisance d'un autre âge.

 

 

La civilisation moderne s'est ingénié tout au long de son développement à bannir ces actes d'injustice et de cruauté exercés en son nom. L'article 16-1 du Code Civil prévoit que "Le corps humain est inviolable".

 

 

Cette inviolabilité du corps humain, la consécration de son caractère sacré et intouchable, ce principe si fondamentale dans l'autorité de la loi, banni les châtiments corporels, les actes de tortures, et l'exécution capitale. La Déclaration universelle des Droits de l'homme, la Convention Européenne des Droits de l'Homme viennent au secours de cette proscription d'altérer le corps humain.

 

 

La peine de mort est le dernier stigmate de l'époque où la civilisation n'était pas assez avancée moralement pour proscrire les sanctions pénales corporelles. Il y a une obligation morale pour tous êtres humains d'être responsables et concernés de ce qui se passe dans son monde, de ce qui passe dans le monde.

 

 

L’acte de donner la mort au nom de la collectivité est l’élément résiduel d’une ancienne et très profonde réaction instinctive poussant un groupe social à lyncher collectivement un être livré à leur vindicte. Ce déchaînement de violence aveugle, cette messe morbide, cet acte d’ivresse collective et sanglante répond à ce qu’il y a de PLUS MAUVAIS EN NOUS. Quoi de plus injuste, de plus cruel, de plus ignoble et barbare que cette fièvre ? Qui a envie d’être responsable et d’accepter l’institutionnalisation d’un réflexe social aussi malsain ?

 

 

Quel homme peut se dire indifférent à la souffrance et à l'injustice ? Quel homme ou quelle femme peut se dire non-responsable de ses actes, des actes perpétrés avec son consentement tacite et silencieux, s'ils engagent l'avenir des générations à venir ? Si ces actes sont injustes et cruels ?

 

 

Le moins que l'on puisse faire est de s'interroger sur l'innocuité ou la gravité, sur le bien-fondé ou sur l'injustice de ce qui passe autour de nous. Afin que notre indignation soit en éveil. Le début du bien est de se sentir concerné et de s'indigner, et le début du mal passe par l'indifférence et le dénis  de l'injustice là où elle est visible. C'est une erreur de croire qu'il ne sert à rien d'effectuer la démarche d'avoir opinion, car c'est l'absence d'opinion qui permet à l'injustice et à la cruauté d'être non-combattu ou institutionnalisée.

 

 

 

 

 

Eliya Waiche

Par Eliya - Publié dans : Droit pénal
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Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /Oct /2006 15:23

LES CHARLATANS

 

 

 

 

 

Les faiseurs d'opinions, les penseurs, les politiques, ont tous "les droits de l'homme" à la bouche.

 

 

 

Mais où sont les droits de l'homme dans la politique internationale de la France qui courtise les tyrannies qui ignorent la liberté d'expression, de religion, les droits de la femme ? Les droits de l'hommes sont où?

 

 

 

Dans la politique intérieur, où sont les valeurs des Lumières, dans une éducation qui ne forme pas idéologiquement ses enfants ? Si les droits de l'hommes et les valeurs démocratiques ne sont pas inculqués aux enfants, comment peuvent-ils se conduire de manière responsable ?

 

 

 

La France est malade moralement, c'est un constat. Ses journaux répètent tous la même chose, ses penseurs pareil.

 

 

 

Ce désert idéologique où les charlatans professent Montesquieu, Locke, ou Rousseau, en ignorant les bases du libéralisme politique et économique, sont soit des idiots coupables, soit des malfaisants criminels.

 

 

 

Les idées tuent ou construisent.

 

 

 

Eliya Waiche  

 

Par Eliya - Publié dans : sciencepolitique
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 09:14

LA DEMOCRATIE ET SES DETRACTEURS

 

 

      La démocratie est régulièrement dénigrée au titre de griefs dénonçant le fossé existant entre ses objectifs, et la réalité.

 

Les exemples sont l'injustice des institutions, ou des lois.

 

ON A PAS LE DROIT DE DENIGRE LA DEMOCRATIE.

 

Un individu qui hérite d'un champ désertique qui a été laborieusement irrigué  doit être reconnaissant du travail déjà accompli, et  des instruments qui lui sont transmis pour continuer.  On prend ces instruments, et accompli le travail restant plutôt que de déplorer qu'il reste a faire.

 

Battez-vous pour la République pas contre elle. 

 

Eliya Waiche

Par Eliya - Publié dans : sciencepolitique
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Dimanche 25 juin 2006 7 25 /06 /Juin /2006 23:36

POURQUOI LA SCIENCE POLITIQUE ?

 

 

 

 

 

La science politique est l'instrumentalisation de la volonté de créer des conditions d'existences, selon une certaine idéologie.

 

 

 

Mon idéologie est celle des pères de la démocratie, Locke, Montesquieu, et Rousseau,  une société libre et égalitaire pour tous les hommes.

 

 

 

Depuis l'aube des temps, les mots "libertée et "égalité" n'ont jamais été autant défendues que depuis le XXe siècle, hélas mal par les socialistes et les nationalistes, mais seule la démocratie peut apporter le bonheur à l'humanité.

 

 

 

Aujourd'hui la liberté et l'égalité ont marqué plus de points que jamais depuis l'avènement de l'humanité, il n'y a jamais eu autant d'Etats démocratiques, et le monde libre n'a jamais regroupé autant de population.

 

 

 

"Bienvenue au club" aurais-je envie de dire aux 2/3 de l'humanité vivant dans l'obsucurantisme totalitariste, j’étudie la science-politique pour protéger la démocratie là où elle existe déjà (I), et je l'étudie aussi pour favoriser son avènement là où la elle n'existe pas encore (II).

 

 

 

 

 

 

 

I. Protéger et promouvoir la démocratie là où elle existe déjà

 

 

 

Je parle évidemment de mon pays natale, la France , dont la démocratie est gravement malade et menacée. Je souhaite pointer ces points faibles sans état d'âme, pour y apporter remède. Les maladies de la France sont de deux ordres, l'affaiblissement des valeurs démocratique, et une corruption de la politique internationale.

 

 

 

a/ Un affaiblissement des valeurs démocratiques

 

 

 

L'Etat Français n'affirme plus ses valeurs, clamer sa foi en la liberté et l'égalité, et la perte de ces repères nuit au courage et à l'espoir de ses filles et fils. Aujourd'hui être patriote en France est assimilé à être d'extrême droite, être dévoué à la démocratie est être intolérant envers les autres cultures, être croyant en une religion est du communautarisme. S'affirmer patriote signifie aimer un Etat qui depuis 3 siècle se bat pour la liberté et l'égalité, parfois avec de grands échecs, parfois avec de grandes réussites, ce n'est pas être un ignoble raciste. S'affirmer démocrate signifie clamer sa foi en le droit à tout être humain d'être traité dignement et de pouvoir être heureux, et si ce postulat menace un régime paléo-sociaslte (Cuba ou Corée du Nord par exemple), ou une théocratie islamique intolérante (Iran ou Syrie par exemple), c'est que le respect de la culture doit s'incliner envers le respect de l'être humain, le barbarisme séculaire n'oblitère pas le droit des petits-enfants Chinois et Iraniens, ou de n'importe où ailleurs, d'hériter d'une société juste et libre !! Etre croyant dans une religion est tout aussi noble que d'être athée ou agnostique, la foi en une spiritualité supérieure est un apanage de l'humain, qui a puissamment contribué à l'édification de la civilisation de la liberté et de l'égalité.

 

 

 

Ce que les détracteurs du patriotisme, de la démocratie, et de la foi craignent, c'est que les porteurs de ces valeurs retrouvent leur dignité, leur confiance, et leur combativité, face précisément au racisme, à l'intolérance, et au fanatisme religieux.

 

 

 

Le racisme croît là où il n'y a pas de patriotisme, car le patriotisme lie les individus autour d'un idéal supérieur qui les fédèrent et transcendent leur différences, leur procurant force et harmonie. L'intolérance ne croît que là où la démocratie est absente, car elle donne la parole à tous, ne l'interdit que lorsque l'on veut précisément prêcher l'intolérance. Le fanatisme religieux a besoin de fragiliser la foi des croyants modérés, en les culpabilisant, en les faisant douter de la valabilité de leur foi comme de leur confiance en la démocratie.

 

 

 

 

 

 

 

b/ Une corruption de la politique internationale

 

 

 

La France s'est vendue depuis la Ve République de De Gaulle à tous les Etats anti-droits de l'hommes, toutes les tyrannies les plus honteuses, afin de glaner leur pétrole, et faire des affaires avec eux. Aujourd'hui les deux Etats les plus détestés par les Français sont l'Etat d'Israël et les Etats-Unis, deux authentiques démocraties, et les jeunes portent des Keffieh Palestiniens et des Tee-shirts Che Guevara, les Keffieh faisant l'apologie du terrorisme, et l'image de Che Guevara rendant hommage à l'exécuteur des basses oeuvres de Fidel Castro !

 

 

 

Et tout ce renoncement à la liberté au nom de la liberté, car l'on prend toujours en otage la liberté au nom de sa sauvegarde, l'antiaméricanisme et l'antisionisme se nourrissent de l'argument que ce sont pas des démocraties. A force de ne plus croire en la démocratie Française, on en vient à ne plus croire à la démocratie tout court, et à idéaliser les ennemis de celle-ci.

 

 

 

La démocratie se protège là où elle existe, et elle soit être promu, car nul n'a le droit de ne pas avoir le droit d'être libre et égale à son prochain.

 

 

 

 

 

 

 

II. Favoriser l'avènement de la démocratie là où elle n'existe pas encore  

 

 

 

La majorité du monde vie dans les ténèbres de la tyrannie (A), et c'est ce contre quoi il faut lever le glaive et la plume (B).

 

 

 

 

 

 

 

A. La majorité de l'humanité vie dans les ténèbres de la tyrannie

 

 

 

 

 

 

 

Après la Seconde Guerre mondiale, une maudite doctrine politique gauchiste à convaincu l'occident les Etats-Unis et l'Europe, de soutenir tous les régimes "stables", à savoir non-démocratiques, pour faire obstacle au Communisme. Résultat les puissances de l'ouest ont empêché l'avènement de démocraties dans le reste du monde, car le soutient des forces démocratiques paraissait soit être favorable aux socialistes comme au Chili, soit n'être pas assez stable. Cette doctrine de la stabilité à plonger le monde du XXIe siècle dans la guerre contre l'Islamisme Djihadiste, que toutes les puissances de l'Ouest, les Etats Européens et les Etats-Unis, ont soutenue 50 ans durant.

 

 

 

Ce lamentable holocauste de milliards d'être humains à l'obscurantisme totalitariste, vert ou socialiste, a été opéré par la grâce d'un courant de pensée qui privilégiait le résultat sur les moyens, au détriment des victimes de ces innommables régimes au bénéfice croyaient-ils de leurs propres intérêts. Mais la fion ne justifie pas les moyens, car les moyens d'agir compte autant que le résultat, et le sacrifice de la moitié de l'humanité à la tyrannie s'est retourné contre l'Occident.

 

 

 

Les 2/3 de l'humanité sont soient dans une haine et une rancœur envieuse envers l'Ouest riche, soit dans des régimes voulant la peau des Démocratie, et  Djihad terroriste est déclaré contre toute l'humanité libre.

 

 

 

B. S'insurger par la plume et le glaive contre l'obscurantisme

 

 

 

La Démocratie et les Démocrates doivent s'armer intellectuellement et militairement contre les ennemis de la liberté et de l'égalité. Nous ne saurons pas des oies blanches pacifistes se faisant égorger passivement, attendant le joug du premier barbare venu, nous défendrons notre dignité, notre idéal, notre liberté, la paix de Munich n'a porté que le malheur !

 

 

 

 

 

 Eliya Waiche

Par Eliya - Publié dans : sciencepolitique
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Dimanche 14 mai 2006 7 14 /05 /Mai /2006 11:40

PREAMBULE

 

Ce blog a pour intérêt et objectif de me permettre de travailler sur la science politique, tout en me permettant de faire connaître le fruit de mes réflexions, et de les enrichir au contact des lecteurs.

 

Mon but est de mieux comprendre le cheminement intellectuel qui conditionne l'évolution de la société, car les idées et leurs évolutions ont un impact constant sur la vie de tous les jours.

 

Bienvenue dans mon humble mais volontaire blog, où les préjugés, les lieux communs, et les évidences seront battus en brèches, chassés par la réflexion qui poursuit les vrais problèmes cachés sous les apparences, et trouve les mécanismes qui les solutionnent !

 

Je place ce blog sous les hospices de Locke, Montesquieu, Rousseau, et de Tocqueville, ces grands et généreux penseurs ont nourri la dignité et le bonheur de l'humanité par  le sérieux de leurs réflexions ; puissions-nous dans leur continuité être inspiré par l'altruisme, l'inlassable recherche des clefs du bien commun et individuel, pour que nos petits-enfants connaissent un monde de paix et de prospérité.

 

Cher(e) visiteur(euse), courage, réfléchissions !

 

Let's rock n'roll !

 

Eliya Waiche 

 

 

 

 

Par Eliya - Publié dans : sciencepolitique
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